La basse-cour de la poule pondeuse

Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants

Coup de coeur 5 mars 2008

corazza Si vous voulez lire quelque chose sur la maternité de drôle, très réaliste et pas gnangnan pour deux sous, mettez vite la main sur Je veux un bébé ! (moi non plus !) et Faites des gosses (qu’ils disaient !) de Lynda Corazza. Elle y raconte tout, sans mettre de gants mais sans en rajouter non plus. Pas besoin, le comique de situation est parfaitement mis en valeur par les dessins. Si vous êtes déjà passé(e) par la case bébé, ça vous rappellera de bons souvenirs (et aussi l’occasion d’une bonne tranche de rigolade). Si vous êtes en plein dedans, vous allez peut-être flipper un peu entre deux fous rires (ou rire un peu jaune), n’oubliez pas qu’il y a aussi plein de bons moments (mais c’est moins rigolo à dessiner j’imagine). Et ça doit avoir aussi une portée « universelle » puisqu’une de mes amies pas du tout dans le trip bébé gloussait toute seule sur le deuxième l’autre jour.

En bref, vous vous reconnaîtrez probablement bien mieux que chez Laurence Pertier ou Edwige Annoud. En prime, l’auteur a un blog (déjà référencé dans le blogroll à gauche) où vous trouverez régulièrement un dessin inédit et surtout des liens pour acheter les bouquins (voyez aussi la jolie bannière à gauche). A offrir, s’offrir, se faire offrir de toute urgence.

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Des nouvelles du front 28 février 2008

corde linge J’ai fait les premiers tests de mes lavables. Pour le moment j’ai essayé chacune des quatre une fois. Globalement, ça s’est plutôt bien passé. La manipulation n’est pas forcément plus complexe, juste un peu différente, à mon avis une fois qu’on a pris ses marques ça doit rouler tout seul. Même les couches dites « classiques » avec culotte de protection n’ont pas été trop difficiles à mettre. Une seule petite fuite est à déplorer, et après plus de 3 heures de port. Et la couche n’avait été « prélavée » qu’une seule fois. Le papier magique est à peu près fonctionnel, et en cas de dégâts un coup de douchette et c’est parti (sur la polaire en tout cas, les autres tissus ne sont pas tombés sur le ticket magique). Pour le moment, je pense donc continuer sur cette voie. Reste à choisir le ou les modèle(s) gagnant(s), mais je me laisse encore un peu de temps.

Je dois dire que malgré tout le bien qu’on dit du bambou, je ne suis pas très chaude sur cette matière car elle est très très longue à sécher (+ de 24 heures). Or j’ai une machine à laver pourrie (essorage max : 750 tr/min), et je ne peux faire sécher mon linge qu’à l’intérieur. Donc c’est un critère très important pour moi, d’autant plus qu’il est clair que je ne pourrai pas faire de lessive tous les jours. J’aime bien aussi l’effet « au sec » et « caca s’en va tout seul » de la polaire. Mais on peut mettre une simple doublure de polaire sur une autre matière donc ça n’est pas gênant. J’aimerais finalement présenter les modèles à la nounou pour qu’elle participe au choix, histoire qu’elle se sente impliquée et que tout se passe bien.

Quelques réflexions pratiques :

  • Il va falloir réorganiser la salle de bains. Autant avec les couches jetables on peut faire un joli petit tas qui prend pas trop de place, autant là ça ne s’empile pas du tout. Un petit panier bien situé serait pas mal à mon avis. Il faut aussi prévoir une aire de transit de la couche sale (hors de portée des petites mains) car si caca il faut aller le vider dans les toilettes. Donc on ne peut pas mettre directement la couche dans le seau. Si nécessaire, il faut aussi pouvoir aérer les culottes qu’on n’utilise pas (je les ai accrochées à la poignée du placard).
  • La garde-robe du poussin risque de passer à la taille supérieure un peu plus vite que prévu. Même les couches dites fines sont plus épaisses qu’une jetable saturée. Par contre j’ai l’impression que le volume n’augmente pas vraiment quand la couche absorbe. En tout cas pas de jean slim pour poussin. Les bodys un peu justes je ne les ai pas fermés ; sinon je ne mets que la pression du milieu pour éviter les fuites.
  • Deuxième effet kiss cool : quatre couches, même avec inserts, doublures et tout le tremblement, ça ne vous remplit pas un lave-linge. Et à trois on n’a pas de quoi compléter tous les jours. Donc tout est super propre chez nous : je viens de laver nos peignoirs et nos draps pour compléter (en deux machines quand même). A ce rythme-là demain j’attaque les rideaux.

Voilà pour cette fois, une fois que j’aurai testé plusieurs fois les couches (et lavé, et relavé, et relavé, en espérant avoir enfin une idée correcte de leur capacité d’absorption), et notamment de nuit je ferai un petit bilan sur les + et les – de chaque modèle.

(image : http://www.journalletoile.com/article-124221-Le-bonheur-dune-corde-a-linge.html)

 

Le chant prénatal 26 février 2008

castafiore Dans la série « J’ai testé pour vous », la Poule pondeuse présente : le chant prénatal. En fait c’est un vrai-faux test, car je n’ai jamais mis les pieds dans un cours de chant prénatal. Il faut dire que je pratique le chant classique depuis bien 10 ans maintenant, alors passer deux heures à apprendre la respiration abdominale et à faire « ééééééé uuuuuu aaaaaa », merci mais très peu pour moi. Par contre, j’ai passé du temps, la main délicatement posée sur ma grosse bedaine, à chanter doucement et bien concentrée sur Junior (c’était le petit nom du poussin in utero) une petite sélection de quelques chansons amoureusement choisies, et toujours les mêmes. Je me voyais déjà prenant un petit poupon désespéré, hurlant à la mort, que rien ne semblait pouvoir calmer, et l’apaiser en quelques instants avec un doux refrain.

Autant briser le suspense tout de suite : ça n’a pas marché. Le petit gros poupon désespéré, hoquetant de rage, il n’en avait rien à carrer de ma jolie chanson. Limite s’il la supporte quand il est déjà de bonne humeur. Ramasse tes dents la poule. Cela dit, de faire des sons bizarres ça m’a bien aidée pendant les contractions. Je faisais un genre de « bbbouuuuuu » régulier et un peu grave, et comme il était 4 heures du mat’ et que le coq dormait du sommeil du juste, il faisait des rêves bizarres avec une sorte de téléphone portable géant en mode vibreur.

Tout ça pour dire, c’est sympa de chanter mais il n’y a pas de résultat garanti.

 

Elles sont parmi nous 25 février 2008

Filed under: Couches lavables,Ecologie,Tests — poulepondeuse @ 4:52
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Ma commande de couches lavables que j’ai passée jeudi soir chez Ptits dessous est déjà arrivée ! Ils ne rigolent pas quand ils disent 24 heures, un bon point pour eux. A noter qu’en plus j’ai reçu des mails réguliers pour m’informer de son statut. Le colis est bien optimisé, pas d’espace inutilisé (je ne sais pas pour vous mais ça m’éneeeeeeeerve de recevoir un énorme colis à moitié vide). Pas de rembourrage non plus (pour des couches en même temps…). Le contenu correspond exactement à ma commande, et les photos du site web sont assez fidèles aux articles, qui ont plutôt l’air de bonne qualité. Les couches ont des étiquettes pour savoir laquelle est laquelle (j’ai panaché les modèles), par contre j’ai pris aussi des inserts et des doublures et là rien du tout. Bon en me connectant sur le site (et en utilisant quelques uns de mes neurones) j’ai réussi à refaire les couples couche/doublure ou insert mais c’est un peu dommage. J’aurais bien aimé une petite notice explicative aussi, mais je vais probablement imprimer le mode d’emploi téléchargeable sur le site. Ils annoncent aussi qu’on peut les appeler si on est trop en panique.

Un petit détail pratique : le bambou sème des petits morceaux de tissu partout (mais ça j’imagine que c’est la matière, pas forcément la marque). Si vous êtes pourvue d’un mari un peu maniaque de la propreté (comme moi), faites gaffe en déballant vos couches si il vient de passer l’aspirateur (pas comme moi). Par contre j’ai découvert entre temps que les matières naturelles (type bambou justement) nécessitaient une DIZAINE de lavages (+ séchage) pour atteindre leur optimum d’absorption. Je vais déjà commencer par les faire tremper jusqu’à demain matin. Et vous devrez patienter un peu pour le verdict final !

[edit : En fait c’est la microfibre qui se débine et pas le bambou. Et après un passage en machine le problème semble réglé]

 

Eviter et soigner l’engorgement 24 février 2008

bouchon Suite à mes promesses d’hier, voici quelques pistes concernant l’engorgement et ses copines, mastite et lymphangite. Concrètement, de quoi s’agit-il ? Vous sentez une tension désagréable dans une partie du sein, qui peut devenir rouge et gonflée (oui, encore plus que le reste, c’est possible !). Cette tension ne disparaît pas après la tétée (peut s’atténuer puis revenir). C’est généralement un (ou plusieurs) canal lactifère qui est bouché et par lequel le lait ne peut plus s’écouler. Dans certains cas, le bébé n’arrive même pas à faire sortir de lait du sein concerné. Et si vous ne faites rien, ça risque de dégénérer en infection, plus communément appelée mastite ou lymphangite, avec fièvre et autres joyeusetés. C’est surtout fréquent dans les deux-trois premiers mois, quand l’allaitement n’est pas bien régulé, mais ça peut aussi arriver aux vieilles routières.

D’abord, comment éviter une situation somme toute assez pénible ? Tout simplement en évitant le trop-plein : bien alterner les deux seins, et si le bébé saute une tétée, ne pas hésiter à tirer un peu de lait (manuellement ou au tire-lait) si les seins sont tendus. Pas forcément l’équivalent d’une tétée entière, juste de quoi soulager la tension. Evitez aussi de porter des soutien-gorges trop serrés qui vous scient le sein en deux (plus facile à dire qu’à faire quand on fait soudainement du 95 I, je suis bien d’accord). Si vous décidez de sevrer votre poussin, allez-y progressivement (attendez plusieurs jours avant de supprimer une autre tétée) et évitez de supprimer deux tétées consécutives.

Dès que vous sentez les premiers symptômes, prenez immédiatement les choses en main. N’arrêtez surtout pas de faire téter l’enfant, bien au contraire, et ne négligez pas l’autre sein pour autant. Sachez que la zone la plus stimulée du sein est celle au-dessus de laquelle se trouve le menton du poussin. Donc à vous de faire votre propre kama-sutra de l’allaitement pour favoriser le drainage de la zone. Et c’est en tout début de tétée que la stimulation est la plus forte. Vous pouvez « accompagner » en massant la zone douloureuse pendant la tétée.

Entre deux, pour diminuer l’inflammation, appliquez du froid ou du chaud (selon ce qui vous soulage le mieux), et glissez (attention minute glamour) une feuille de chou dans votre ravissant soutien-gorge d’allaitement. Vous pouvez aussi appliquer une pommade du style Osmogel mais à nettoyer soigneusement avant la tétée car pas top pour le poussin. C’est aussi une excuse en or pour vous vautrer dans le canapé pendant que Chéri fait la vaisselle, car le repos est fortement recommandé par la faculté.

Si les symptômes persistent, voire s’aggravent, consultez au plus vite, mais pas n’importe qui. Beaucoup de médecins sont encore hélas peu au fait des subtilités de l’allaitement, et on risque de vous prescrire d’arrêter l’allaitement, ce qui serait dommage et n’arrangerait pas vraiment votre problème. Donc visez plutôt votre maternité ou une sage-femme libérale ; peut-être une consultante en lactation, mais ne les ayant pas fréquentées je préfère ne pas me prononcer sur le sujet. Lorsque cela m’est arrivé, une gentille sage-femme est venue chez moi pour me traire faire un massage drainant. Ça n’est pas très agréable, mais c’est souverain.

(image : http://www.smtc90.fr/upload/smtc/embouteillage.jpg)

 

Allaiter un morphale : quelques pistes de survie 23 février 2008

jaws Tous les conseils et préconisations autour de l’allaitement visent généralement à prévenir et à corriger deux problèmes : un bébé qui ne tète pas bien et/ou pas assez et une mère qui n’a pas assez de lait. C’est tout à fait normal et souhaitable puisque ces soucis peuvent facilement conduire à un abandon précoce et souvent mal vécu de l’allaitement, voire à un risque pour la santé de l’enfant qui perd trop de poids. Mais on ne parle à peu près jamais du « couple » à l’autre bout de l’échelle : Jaws, le bébé morphale aux mâchoires d’acier et sa mère la Prim’Holstein. Comme vous vous doutez, la poule pondeuse et son poussin appartiennent (ou plutôt appartenaient) à cette dernière catégorie. Et c’est uniquement à cette catégorie que les quelques conseils de cet article s’adressent. Je n’ai aucune compétence pour les autres, sinon celle de les adresser aux autorités compétentes justement.

Comment savoir si vous faites partie de cette merveilleuse communauté ? Commençons par Jaws, le prédateur en couches-culottes. A peine frais émergé du ventre maternel, il s’est rué sur votre sein comme la vérole sur le bas-clergé. A la maternité, tout le personnel ébahi constate son incroyable force de succion, et vous vous attendez presque à voir débarquer dans la chambre une délégation menée par le chef de service pour lui remettre la médaille du Téteur de Platine. Il n’est pas à l’air libre depuis 48 heures qu’il a déjà exploré tout le ventre et les pectoraux paternels à la recherche d’un sein nourricier. Votre coq favori arbore d’ailleurs un magnifique suçon sur le bras, et ça n’est pas votre œuvre (on se doute que vous avez autre chose à faire). D’ailleurs vous avez tendance à lui laisser le jeune piranha plus souvent qu’à son tour, vu qu’à moins d’1 mètre de votre généreux décolleté, alléché par l’odeur, il (le bébé, pas le papa) ouvre un large bec et pousse des cris de volume croissant jusqu’à ce que vous colliez votre téton dans le bec en question. D’ailleurs il aura dépassé son poids de naissance avant la fin de sa première semaine.

Et vous ? Si bien stimulée par les mâchoires d’acier, votre montée de lait arrive dans les 48 heures. A partir de là, vous découvrez que telle le Petit poucet, vous semez non pas des miettes mais des gouttes de lait partout où vous allez. Vous consommez 4 paires de coussinets d’allaitement ultra-absorbants par jour et ne quittez votre soutien-gorge que pour la douche sous peine de vivre dans une mare de lait permanente. Quand le poussin prend le sein, il commence par s’étrangler pendant 5 minutes tellement la pression est forte (quand vous lisez que le biberon est une invention infâme car l’enfant ne contrôle pas le débit de lait, ça vous fait doucement rigoler). Si vous aviez réussi à joindre le lactarium, vous seriez probablement devenue leur nouvelle meilleure amie. En attendant, porter une coquille recueil-lait sur un sein pendant que le bébé tète l’autre vous suffit à remplir un 125 ml par jour.

Vous y êtes ?

D’abord on dit généralement que dès qu’un bébé manifeste l’envie de téter, il faut le mettre au sein. Dans votre cas, ce n’est pas forcément la meilleure idée. Les bébés ont en effet pour la plupart besoin de succion non nutritive. Et dans votre situation, entre l’efficacité du poussin et votre débit de lait, dès que le bébé est au sein, il mange. Il ne sait pas « tétouiller », c’est-à-dire mâchonner le sein sans manger. Et votre sein ne semble jamais se tarir. Cerise sur le gâteau, si vous le laissez au sein trop longtemps il va vomir toute sa tétée. Vous découvrez que cet estomac n’est finalement pas sans fond. Ô joie, ô bonheur, vous pensez l’avoir enfin rassasié pour plus d’1h30, et à la place vous (votre poussin, votre lit, votre fauteuil…) baignez dans du lait à peine digéré. Quant au poussin, il a l’estomac vide. Donc une demi-heure plus tard, il a encore faim. Et vos seins, si bien stimulés, vont produire encore plus de lait. Vous songez à vous vendre comme nourrice pour quintuplés mais vos pauvres tétons écrabouillés aimeraient bien avoir un temps de répit.

Donc dans votre cas, il faut que le bébé puisse téter autre chose pour apaiser ce besoin. Il y a bien son pouce, mais c’est rare qu’il le trouve avant 3-4 mois. Il vous reste votre auriculaire (ou celui du papa, qu’il se rende un peu compte de ce que vous vivez), la tétine ou un biberon d’eau. Là c’est vraiment à vous de voir ce qui convient le mieux à tout le monde. Vous constaterez peut-être qu’il y a des moments où le bébé va pleurer au sein mais se calmer en tétant votre doigt.

Essayez de repérer le temps maximum d’une tétée (par exemple pas plus de 45 minutes) et d’établir un temps minimum entre deux débuts de tétées (1h30 – 2h). Evidemment il ne faut pas être rigide, ce sont de simples repères. Par exemple si l’enfant est malade, si vous voulez « acheter » son silence dans un lieu public, ou s’il fait très chaud (le lait devient alors plus dilué pour que l’enfant tète plus souvent et soit mieux hydraté), n’hésitez pas à le mettre au sein plus souvent. Pour le faire « tenir » entre les tétées, donnez-lui votre doigt ou une tétine et évitez de lui mettre la tête dans votre décolleté qui sent le lait à 300 mètres (préférez l’épaule). C’est un aspect un peu frustrant de l’allaitement dans ce cas : vous n’osez pas trop faire de câlin à votre bébé entre les tétées (qui ne sont pas forcément une partie de plaisir les premières semaines). Par contre le papa en profite bien (qui a dit que l’allaitement excluait les pères ?) !

On vous répètera aussi qu’il n’y a pas besoin de faire de rot au sein. Quand vous aurez observé 5 minutes de tétée à haute pression, vous réaliserez rapidement qu’une petite pause-rot s’impose, surtout si le pépère râle et se tortille.

Si vous avez besoin d’un peu d’air, essayez de recueillir un peu de lait pour faire un biberon (au début, évitez de tirer mécaniquement trop de lait pour limiter la stimulation) que le père pourra donner pendant que vous faites un petit tour/une sieste. Pour ce type de bébé la confusion sein-tétine est rarement un risque. Au contraire il arrive qu’il refuse carrément le biberon. Dans ce cas-là patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage.

Craignez l’engorgement comme la peste et faites très attention à bien alterner les deux seins (n’hésitez pas à donner les deux à chaque tétée, même si c’est juste 5 minutes pour le deuxième). Je ferai bientôt un billet sur le sujet.

Généralement après un mois ou deux, les tétées s’espacent et se régulent graduellement, et votre production de lait s’adapte gentiment. Comme la plupart des femmes, l’allaitement devient plus simple et plus agréable vers 2-3 mois. Dommage, c’est la fin du congé maternité.

Enfin je suis bien consciente que ces problèmes, si insignifiants soient-ils, ne concernent pas la majorité, loin de là. Mais d’une part je connais personnellement plusieurs femmes qui se sont trouvées dans ce cas, et d’autre part ça n’est à peu près jamais évoqué dans les documents sur l’allaitement, que j’ai trouvé peu adaptés quand je pataugeais dans mon propre lait.

 

La révolution du popotin 21 février 2008

Filed under: Couches lavables,Ecologie,Tests — poulepondeuse @ 7:50
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lavable Tiraillée par ma conscience écologique, motivée par l’appât du gain, j’ai craqué. Je viens de commander quatre couches lavables (que des modèles différents bien sûr) avec la pléïade d’accessoires ad hoc chez Ptits Dessous. Pourquoi chez eux ? Il y a pas mal de modèles différents et un petit guide interactif pour choisir que j’ai trouvé pratique. Evidemment j’ai au préalable vérifié avec la nounou que ça ne lui poserait pas de problème. Et là surprise : ni elle ni l’autre maman (dont la fille est gardée avec mon poussin) n’ont jamais entendu parler des lavables (à part les vieux trucs de nos grands-mères) ! Moi naïvement je pensais qu’il y avait deux catégories de parents : ceux qui utilisaient les lavables et ceux qui avaient la flemme d’utiliser les lavables. Ben non, une troisième catégorie existe : ceux qui ne savent pas qu’il y a une vie en dehors de Pampers & co.

Pour le moment, je fais un essai et je me réserve à tout moment la possibilité de tout revendre et de revenir aux jetables. Et je vous tiendrai au courant du test (vue l’influence majeure de ce blog, je vous rassure, je reste totalement indépendante du lobby surpuissant des couches lavables).

Reste à avouer la vraie raison de ce revirement, le petit truc qui m’a fait cliquer sur « payer par CB » (sachant que la facture de mon petit test s’élève quand même à une centaine d’euros, alors pour l’appât du gain, ahem, on repassera). Comme vous le voyez sur la photo (de chez Ptits dessous), c’est quand même vachement plus mignon que les jetables non ?